20 août 2007
Rêve de caf, de peluches et de postapo...
J'ai fait un rêve dément qui se passait à la CAF.
C'était une caf immense, il y avait trois petits guichets d'accueil généralement fermés et une gigantesque salle d'attendre grande comme un hall de gare. Il y avait même des bistros qui s'y étaient installés tant les gens attendaient longtemps.
Parmi la population et les employés de la caf, il y avait des peluches parlantes, c'était tout bizarre. On était à une table avec des tas de gens qui se piquaient, ils s'injectaient de la cocaïne liquide. Un gars tout maigre genre smart est venu nous voir, se faisant passer pour un employé de la caf, alors qu'il était journaliste. Il était avec son fils, un jeune crétin genre tokio hotel.
Puis je me suis mis à parler avec une peluche limace employée à la caf.
et puis pouf j'ai changé de rêve, je suis arrivé aux rives du cher.
Marie et moi et un petit garçon de six ans devions fuir je ne sais quoi pour aller je ne sais ou. Il y avait des hordes de loubards genre postapo et pour leur échapper, on a décidé de passer par les caves de la cité. Là, des espèces de commandos bizarre s'entretuaient à coup de couteau et de mitraillette.
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14 mai 2007
Brésiliens en caravane et cochons miniatures...
Cette nuit j'ai fait deux rêves. Dans le premier, j'intervenais chez une femme pour lui installer une connection internet. C'était une grande brune aux cehveux mi-longs d'une trentaine d'années. Elle m'a reçu et comme l'ordinateur n'était, selon elle, pas prêt, j'ai du patienter avec ses invités. Il s'agissait d'un couple de Brésiliens d'une bonne cinquantaine d'année. Lui, bedonnant, quasiment chauve avec quelques cheveux gris, un pantalon beige en toile et une chemise verte (ou jaune), et elle, âgée, brushing de vieille, les cheveux gris et blonds, robe verte immonde, pas de soutif, la robe en partie repliée sous ses seins qui retombaient jusqu'à son ventre.
J'ai commencer à leur parler car je commençais à m'ennuyer en attendant ma cliente. Elle était militaire à la retraite, lui, je ne me souviens plus. Il a commencé à me parler des problèmes de l'immobilier dans son pays, de leur appart qu'ils avaient du vendre à moins d'un quart de son prix d'achat et du fait qu'ils n'avaient pu racheter en échange qu'une place de parking souterrain. Ils vivaient désormais dans une caravane placée en permanence à cette fameuse place. Au début, me disait-il, il aurait aimé inviter toute sa famille à vivre avec eux dans la caravane, mais sa femme n'était pas d'accord.
Ils avaient deux ou trois filles qui étaient présentes. Des grandes brunes qui ressemblaient un peu à la propriétaire des lieux. Ils m'ont demandé quel était le premier métier que j'ai exercé, j'ai répondu "ingénieur informaticien" (ce qui est totalement faux) et ils se sont mis à pleurer. J'ai compris qu'ils avaient eu un fils devenu ingénieur informaticien et qu'il était mort récemment. La propriétaire est alors venue me chercher pour que j'installe enfin Internet sur son PC. Malheureusement, l'installation ne pouvait se faire, car la ligne n'était pas prête. Ou alors je n'ai pas su le faire. J'était en tout resté six heures chez elle. Comme normalement je me fais payer soixante euros de l'heure, je n'osais pas avancer de somme aussi faramineuse pour une connection qui n'avait pas pu se faire.
Je lui ai donc demandé soixante euros et nous avons pris rendez-vous pour une prochaine fois, en espérant que sa ligne ait été validée.
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Deuxième rêve.
On mangeait des cochons minuscules, plus petits que la dernière phalange de mon auriculaire. Ces tous petits cochons étaient dans une assiette en plastique, vivants. Ils avaient très peur et se serraient, se groupaient. Il suffisait de les piquer avec une fourchette en plastique pour les tuer et pouvoir les manger ou les griller. Une fois qu'on en avait tué dix, il suffisait de braquer une fourchette vers eux pour obtenir leur reddition, et ils se laissaient tuer sans lutter. Il ne saignaient pas, de criaient pas. Ils avaient juste un regard triste et culpabilisateur...
29 mars 2007
Deux rêves
Cette nuit Marie et moi avons rêvé. Pour une fois, j'ai fait un rêve raisonnable et elle un rêve grotesque. De mon côté, j'ai rêvé que notre bébé faisait un caprice car il refusait de mettre ses chaussures. Ma chérie, elle, a été beaucoup plus loin que moi en rêvant que des gnomes tentaient d'envahir la terre. Ces petits enfoirés rajoutaient toutes sortes de décorations kitsch et du lierre trop laid dans toutes nos maisons pour nous inciter à partir. C'était leur plan pour dominer le monde.
J'aurais adoré faire ce rêve !
06 mars 2007
Un rêve de la semaine dernière
Dans la nuit de jeudi à vendredi, j'ai fait un drôle de rêve...
24 novembre 2006
Encore un rêve !
Cette nuit, j'ai rêvé d'un des pires clients de bibliothèque que j'ai connu, le jeune Johnny Cellier.
L'épisode onirique est très confus, mais j'ai noté quelques éléments : j'étais descendu dans le local poubelle de l'immeuble, pour y trouver des types qui y passent leur temps. Trois espèces de ferrailleurs/récupérateurs qui ont installé tout un atelier dans ce vaste local. Ils ouvrent toutes les poubelles, récupèrent, réparent, revendent tout ce qu'ils peuvent. J'avais à la main un sac poubelle bien rempli. Là, j'ai croisé le jeune Johnny, qui avait à la main un outil qui ressemblait au croisement entre une ponceuse et une tronçonneuse. On s'est pris la tête, et il a commencé à me donner des coups de tronçonneuse dans le bras gauche. Là, je lui ai donné un violent coup de sac poubelle sur la tête. À ce moment, j'ai réalisé qu'il y avait un vieux vase en verre dans la poubelle, mais il était trop tard pour freiner mon coup. J'ai senti le verre frapper durement le crâne du jeune garçon, et se briser sous la puissance du choc. Il est tombé raide. Je l'ai ensuite regardé, il était immobile, par terre, recouvert d'ordures, saignant de la tête. Je craignait de l'avoir tué. J'ai regardé mes blessures au bras gauche, elles ressemblaient plus à des brulures faites par un grill qu'à des coups de tronçonneuse. Je me suis dit que je n'aurais pas d'excuse et que j'allais aller en taule. Et là, je me suis réveillé...
16 août 2006
Nouveau rêve
Cette nuit, j'ai rêvé. Marie et moi on était en Corse, inscrits à un jeu. Il fallait se mettre par équipe de deux à quatre, et suivre une sorte de parcours d'aventure. Ce jour-là, j'étais particulièrement à la ramasse. Je ne comprenais rien à ce qui se passait autour de moi, et quand l'animateur à dit "Tout le monde à bien compris le jeu ? À mon top, on y va. Top !" J'ai à peine eu le temps de dire "Euh, je suis dans quelle équipe ?" et tout était parti sans qu'on m'ait répondu.
On a d'abord avancé sur un chemin en cailloux blancs, assez peu large. Sur la droite, il y avait un terrain vague, avec des barraques pourries avec écrit dessus en corse "Cabane de la merde du chien". Ce terrain était entouré de grillage, et on y a pas prêté attention. Un peu plus loin, un gros type est arrivé derrière moi et m'a dit "Fait gaffe, t'as marché sur un piège". J'avais marché sur une fausse déjection en cailloux peints. Bizarre. Je ne comprenais pas les règles du jeu.
Quelques metres plus loin, un espèce de gros félin noir difficile à identifier est apparu dans les bois sur notre gauche. On était convaincu que c'était une femelle. Là, un lycaon est arrivé. Dans mon rêve, j'étais convaincu que c'était un félin. Dans le groupe, tout le monde avait peur qu'il fasse du mal à la chatte, et comme elle semblait en chaleur, je me disais que s'ils se reproduisaient, elle risquerait de mourir à cause de la taille des petits. C'est alors que la chatte qui n'en était pas une s'est jetée sur le lycaon qui devait être une femelle pour tenter de violer cette bête. On est tous restés regarder jusqu'à la fin.
Nous avons continué notre périple. Là ça deviens assez confus dans ma mémoire. Le groupe se sépare en deux, certains suivant le chemin qui serpentait à gauche, et nous continuons à travers champs tout droit. Nous rentrons dans une grotte, ou un bâtiment, ou un complexe souterrain. Il y a des pièges, comme dans les jeux vidéos, avec des boules, des machins qui tournent, des plaques etc. Genre jeu de plate-forme. Mais on gagne des items un peu comme à WoW. Là, quelqu'un gagne un loot rouge (alors que normalement ça n'existe pas) réservé aux druides, qui lui permet de détruire les obstacles.
On traverse cette grotte, qui s'avérait être un pont-grotte au dessus de la Loire, et on arrive donc sur une berge du fleuve, face à un coteau. On pouvait prendre à gauche ou à droite sur un chemin de terre, et on a décidé de prendre à gauche. Là, je ne comprend plus du tout ce qui se passe. On a des ennemis, qui tentent de transferer du matériel sur une île, et qui ont du mal à descendre leurs chariots du talus. Profitant de la confusion, certains membres de l'équipe passent par le pont-grotte et rejoignent l'île pour leur voler du matériel. Moi je reste immobile, sans comprendre. Deux chars, genre chars romains, arrivent à tous vitesse par la droite. Je préviens mes amis, mais d'un coup, les deux chars roulent sur des ornières, et se mettent à rouler, basculer sur la route, d'un bloc comme ça. Un peu comme l'accident de la deuche dans mon précédent rêve.
Alors, les conducteurs des chars, qui sont restés bien droits à leur place, même si le char est de côté ou à l'envers, donnent quelques coups de reins et redressent leur véhicule. Et là Marie me réveille, fin du rêve.
29 juin 2006
Encore un rêve
Décidément, c'est la saison des rêves... Celui-ci a eu lieu dans la nuit d'hier à aujourd'hui...
J'étais en Corse, avec Marie et sa soeur Camille. Nous avions un bateau, une sorte de péniche de débarquement en bois, avec des voiles, et qui allait parfois très vite, et surtout, qui pouvait naviguer aisément sur la plage. Je ne sais pas pourquoi, mais nous avons pris à bord un macho méditerranéen caricatural. Je m'entendais très bien avec lui, et il avait l'air de beaucoup aimer Camille, ce vieux pervers ! Bon,il n'était pas si vieux, mais il avait bien la trentaine.
On faisait donc le tour de la Corse en bateau, à un moment, on était entre la Corse et la Sardaigne, qui dans mon rêve était à l'Est. Et il n'y avait plus de vent. C'était le manque de mistralou, nous disaient les autochtones. Arrivé au Sud, un vent nous a poussé fort et loin (le fortéloinou), le bateau filait vraiment à grande vitesse, sautait sur les vagues, glissait sur le plage, c'était grisant.
Ensuite, et pour les détails, je les ait oubliés, dommage que je ne me mette à l'écrire qu'à cette heure-ci !
Allez, bye !
Fred













