05 novembre 2007
Mes voisins les oufs
Nous avons de nouveaux voisins ! Je ne sais pas du tout comment ils seront, mais en attendant, je peux vous parler plus librement de ceux que nous avons pu subir avant...
Tout commence pour nous dans notre premier appartement, à Clermont-Ferrand avec un couple violent, malheureusement parents d'une petite fille âgée de quelques mois à peine. Ces deux là habitaient juste au dessus de chez nous et nous étions donc aux premières loges pour entendre tous les détails de leurs prises de bec qui dégénéraient habituellement en engueulade puis en baston. Quand il rentrait tout bourré, elle l'attendait et lui pétait la gueule, je me souviens encore qu'il hurlait "pitié chérie, arrête, non non non aaaaaah" des gros buits de meubles qu'on renverse, de la vaisselle qu'on casse etc. Un jour c'est vraiment allé trop loin, j'ai appelé les keufs et il a fini en zonzon. Un mois après, il est revenu avec une hache, il a défoncé la porte d'entrée de l'immeuble et a tenté de rentrer dans son appart. Les flics l'ont cueilli de nouveau et on ne l'a jamais revu.
[la suite plus tard, je vais mater cold cases]
[quelques épisodes de cold cases et un bébé couché plus tard]
Nous avons ensuite emménagé à Tours, quartier Blanqui. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un des vieux quartiers délaissés de Tours. La ville est globalement très calme, mais comme dans toutes les villes anciennes, les vieux quartiers sont un peu zone. Nous habitions au premier étage d'une maison moderne (ou médiévale, mais j'en doute quand même) au dessus de nous vivait une étudiante sans soucis, et en dessous vivait un couple de RMIste ultra zone. Marie et moi étions au RMI aussi à l'époque, je tiens à dire que ce n'est pas une excuse pour être sale et bourré du matin au soir... Nos braves voisins, qui occupaient donc le rez-de-chaussée de la maison passaient leurs après-midi et leurs nuits accoudés à leur fenêtre, vendant du shit directement dans la rue, comme s'ils tenaient un petit comptoir. ça attirait une sacré faune, ils ont fini par arrêter, mais lui buvait toujours et elle fumait pet sur pet. Ils ne se battaient pas, mais s'engueulaient terriblement et finissaient toujours par pleurer tous les deux dans les bras l'un de l'autre. Au final, ça ne me faisait pas rire du tout, j'avais de la peine pour eux...
Puis nous avons migré vers le Loiret (zone à éviter, petit conseil), ou nous occupions un appart donnant sur une petite cour privée. Nous la partagions avec les locataires de trois autres logements, et quand nous sommes arrivés, il y avait des gens très normaux mais surtout un jeune couple et leur fillette de un an. Je n'ai jamais su leur nom, mais nous les surnommions Johnny et Laetitia.
[fatigué, la suite demain j'espère]
Commentaires
sympa l'immeuble ...
... c'est frais comme voisinage :)
Les miens, dans notre premier appart', ils se pouillaient aussi mais ça finissait invariablement dans le plumard qui couinait sérieux ... sympa itou :)
La suite, la suite ! (les deux derniers épisodes de cold case sont des rediff...)
Je bénis mes voisins calmes.
voisins.
j'ai aussi eu droit autant chez mes parents , que plus tard à des voisins soit drôles , soit tragiques et ça fait partie , malgré tout, de mes bons souvenirs .
et pourtant il y en a eu des " cotons"...^^
cat.
Je me rappelle de votre voisin "tout bourré" à une fête à Meung...
goround : on a échappé à ça !
peg : elle est arrivée
Zali : même tes vietnamiens oufs ?
cat : c'est vrai qu'on a eu des voisins drolement tragiques aux rives...
a2 : ah oui ! mais dans l'ensemble, il était calme et sympa !
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=115235&pid=6785280
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :














