14 mai 2007
Brésiliens en caravane et cochons miniatures...
Cette nuit j'ai fait deux rêves. Dans le premier, j'intervenais chez une femme pour lui installer une connection internet. C'était une grande brune aux cehveux mi-longs d'une trentaine d'années. Elle m'a reçu et comme l'ordinateur n'était, selon elle, pas prêt, j'ai du patienter avec ses invités. Il s'agissait d'un couple de Brésiliens d'une bonne cinquantaine d'année. Lui, bedonnant, quasiment chauve avec quelques cheveux gris, un pantalon beige en toile et une chemise verte (ou jaune), et elle, âgée, brushing de vieille, les cheveux gris et blonds, robe verte immonde, pas de soutif, la robe en partie repliée sous ses seins qui retombaient jusqu'à son ventre.
J'ai commencer à leur parler car je commençais à m'ennuyer en attendant ma cliente. Elle était militaire à la retraite, lui, je ne me souviens plus. Il a commencé à me parler des problèmes de l'immobilier dans son pays, de leur appart qu'ils avaient du vendre à moins d'un quart de son prix d'achat et du fait qu'ils n'avaient pu racheter en échange qu'une place de parking souterrain. Ils vivaient désormais dans une caravane placée en permanence à cette fameuse place. Au début, me disait-il, il aurait aimé inviter toute sa famille à vivre avec eux dans la caravane, mais sa femme n'était pas d'accord.
Ils avaient deux ou trois filles qui étaient présentes. Des grandes brunes qui ressemblaient un peu à la propriétaire des lieux. Ils m'ont demandé quel était le premier métier que j'ai exercé, j'ai répondu "ingénieur informaticien" (ce qui est totalement faux) et ils se sont mis à pleurer. J'ai compris qu'ils avaient eu un fils devenu ingénieur informaticien et qu'il était mort récemment. La propriétaire est alors venue me chercher pour que j'installe enfin Internet sur son PC. Malheureusement, l'installation ne pouvait se faire, car la ligne n'était pas prête. Ou alors je n'ai pas su le faire. J'était en tout resté six heures chez elle. Comme normalement je me fais payer soixante euros de l'heure, je n'osais pas avancer de somme aussi faramineuse pour une connection qui n'avait pas pu se faire.
Je lui ai donc demandé soixante euros et nous avons pris rendez-vous pour une prochaine fois, en espérant que sa ligne ait été validée.
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Deuxième rêve.
On mangeait des cochons minuscules, plus petits que la dernière phalange de mon auriculaire. Ces tous petits cochons étaient dans une assiette en plastique, vivants. Ils avaient très peur et se serraient, se groupaient. Il suffisait de les piquer avec une fourchette en plastique pour les tuer et pouvoir les manger ou les griller. Une fois qu'on en avait tué dix, il suffisait de braquer une fourchette vers eux pour obtenir leur reddition, et ils se laissaient tuer sans lutter. Il ne saignaient pas, de criaient pas. Ils avaient juste un regard triste et culpabilisateur...














